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 Grades et hiérarchie

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Amber d'Ellesmere
Duchesse
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Date d'inscription : 26/01/2015

MessageSujet: Grades et hiérarchie   Jeu 22 Juin - 19:12

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Couronne ducale

La couronne ducale est portée par les ducs et duchesses du territoire d’Havremer. Cet honneur incombe à la lignée Ellesmere depuis plusieurs générations, remontant ainsi jusqu’à mille années d’histoire et au premier duc Isidore d’Ellesmere, élevé à ce rang par le Roi hurleventois de l’époque. D’héritiers en héritiers, le titre est toujours revenu à un Ellesmere de sang, selon des règles de succession strictes opérant depuis des siècles.
Aujourd’hui, la couronne ducale échoit à la jeune Duchesse Amber Kelbourg-d’Ellesmere, fille unique de feu Edouard d’Ellesmere, l’une des rares femmes à avoir eu droit à la porter au cours de ce long millénaire d’existence. Non sans mal, toutefois : son arrivée au pouvoir à un âge si jeune a su déclencher les convoitises de bien nombreuses personnes. Tentatives de manipulation ou d’assassinat se succédant et échouant, nul ne saurait contester à l’heure actuelle le plein droit et la légitimité de la duchesse.
Sans précédent historique, elle décida également de lier la lignée ducale par mariage à une noblesse de bien moindre envergure : la lignée Kelbourg, détentrice de la baronnie des Bois-aux-Bruines en Lordaeron. Ce mariage, bien que controversé, propulsa le Baron Aldorey Kelbourg au rang de Duc consort, et assure depuis son rôle avec succès, laissant volontiers le feu des projecteurs à son épouse.

« Payez pour nos cendres » « Concorde est couronne, ire est empire »

La couronne ducale, vassalisée au Roi de Hurlevent et au royaume éponyme, s’occupe entièrement de la gestion du duché d’Havremer et occupe une place importante au sein de la Maison des nobles. N’ayant jamais trempé dans les complots qui l’ont agitée à l’époque de Katrana Prestor, la Maison Kelbourg-Ellesmere s’affaire désormais à montrer patte blanche et cherche à redorer le blason d’une noblesse longtemps ternie et moquée. Connue pour ses actes de charité et ses gestes de mécénat, conséquences d’une richesse accumulée au fil des siècles, ses ennemis sont rares et ses alliés nombreux.
Son rôle est d’assurer la paix et la prospérité en Havremer et entre ses différents vassaux qui y évoluent ; mais aussi de maintenir une trésorerie honorable et de veiller aux dettes et à tous les contrats et échanges commerciaux. Bien que le couple ducal délègue de nombreuses fonctions à des conseillers et à des délégués, la charge de travail est des plus conséquentes.

Malgré les remous qui agitent toujours la vie de la noblesse, la couronne ducale semble en bonne posture : sa richesse ne se dément pas, ses héritiers vivent en bonne santé pour reprendre la main ensuite, et sa réputation ne s’entâche guère de scandales.


Conseil régent

Le conseil régent est la deuxième instance décisionnaire dans la hiérarchie du Duché : rassemblant les personnes de confiance de la Duchesse et du Duc consort, il a pour principale prérogative d’assister le couple ducal dans la gestion de ses terres et de leurs gens. Chaque conseiller occupe un siège lié à une fonction spécifique, selon ses compétences. Ni le nombre de sièges ni les fonctions ne sont définitivement arrêtées, évoluant au fil des besoins.
Le conseil a pour tâche d’assurer la succession du titre de Duc d’Havremer lors du décès ou de l’abdication de son porteur ; d’assurer en outre la régence si aucun consort n’est en vie, et si l’héritier n’est pas en âge d’exercer ses fonctions ; de rechercher les héritiers potentiels s’il n’en existe pas un officiel ; et d’avertir le Roi du Royaume de Hurlevent si la lignée détentrice du titre se voyait définitivement éteinte, pour qu’il en décide de l’avenir.


À l’heure actuelle, le conseil régent compte trois membres :

La Chancelière Kaylin von Rosenmark, baronne de Brumebois et de Cwenhild, aux affaires de la chancellerie et de la diplomatie et chargée de gérer les partenaires et relations commerciales. Elle s’occupe de représenter la Duchesse et le Duc consort auprès de leurs pairs, et de négocier en leur nom contrats, alliances, et tous liens tissés avec la Maison Ellesmere.
Le Maréchal Nathanaël Murisier, Chevalier d’Havremer et ancien capitaine des phalanges, s’occupe lui de gérer les affaires militaires du Duché : il a l’autorité sur toutes les troupes d’Havremer. Bien qu’il n’existe aucune « armée » à proprement parler, du fait des fonctions de noblesse de cour de la Maison Ellesmere, les terres sont protégées par des milices armées, et par les phalanges. Des conscrits peuvent être mobilisés en cas de situation grave ou d’urgence, sous la surveillance de l’Alliance.
Le Commodore Davos Flint est le seul, jusqu’ici, à avoir obtenu cette position sans posséder un titre de noblesse ‒ une exception rare. Chargé de la gestion des affaires maritimes, il s’occupe de développer l’activité navale de la Maison Ellesmere et d’assurer l’entretien et l’acquisition de navires, ainsi que leur armement par les canons Kelbourg & Magtorus. Ce siège est le dernier nouveau-né du conseil régent, pour répondre à cette mission récente que d’agrandir la flotte havremeroise.

Les responsabilités des conseillers régents sont lourdes, et les charges le sont tout autant. Il n’est pas simplement question de remplir ses missions : il s’agit aussi de gérer les personnels, donner des ordres et résoudre les conflits, de prendre sur soi du travail administratif, voire parfois de faire preuve d’initiative pour palier à l’absence de l’autorité ducale. Ce n’est cependant qu’à la Duchesse et au Duc consort qu’ils ne doivent rendre des comptes.


L'Ire et la Concorde

La cour se sépare en deux composantes, pour reprendre la devise de la Maison Ellesmere : « Concorde est couronne, ire est empire », expliquant par-là que si l’union et la paix sont placées au-dessus de tout, la famille Ellesmere sait aussi faire preuve d’une rigidité martiale quand nécessaire.
La Concorde représente donc ce pan de la cour où les nobles sont des savants, des érudits, des partenaires commerciaux ou bien des alliés dont les compétences seraient plutôt tournées vers les arts, la diplomatie, ou l’ingéniosité. Des notables placés sous la protection bienveillante du couple ducal, qui les accueille et met des moyens à leur disposition en retour de leur soutien et de leur amitié.
L’Ire, elle, regroupe tous les nobles dont les talents sont plutôt martiaux que rhétoriques : des vassaux, des alliés, des amis qui combattent pour la Maison Ellesmere et, surtout, susceptibles de lever leurs propres troupes pour elle. Elle est la noblesse d’épée ; et compte en outre dans ses rangs l’ordre des Chevaliers d’Havremer, parangons de vertu et d’honneur sur le champs de bataille. En retour de ce que les membres de l’Ire apportent à la Maison, celle-ci leur offre, comme à la Concorde, toute l’étendue de sa protection, en plus de l’assurance d’une intervention armée si eux-mêmes en ont le besoin.


La cour rassemblant uniquement des membres de la noblesse ‒ de cour comme d’épée ‒, elle ne préconise rien d’autre que les valeurs que l’on prête à l’antique noblesse classique, pure de toutes traces de débauche, de complot, ou de perfidie. Elle doit répondre aux objectifs de la Maison Ellesmere qui sont de redorer le blason terni des nobles par l’hideuse Prestor et ses dragons noirs et de lui redonner toute sa majesté pour espérer, à terme, qu’ils retrouvent l’influence et les fonctions dont ils avaient la charge jadis. Participer au rayonnement si grand et si étendu du dernier bastion humain véritable qu’est le Royaume de Hurlevent. Et, enfin, devenir un lieu d’accueil pour tous les exilés : gilnéens, lordaeronnais, tirassiens, altérans et stromgardiens sont les bienvenues dans la cour de la Maison Ellesmere.

Sont rassemblées des personnalités diverses et variées, dont les statuts diffèrent grandement. Les vassaux sont liés par un serment au couple ducal, lui-même vassal de la lignée Wrynn, et doivent donc obéissance à leurs suzerains directs, en œuvrant pour le Roi Hurleventois.
Les alliés, en revanche, n’ont pas de telles obligations : accueillis en qualité d’amis, ils ne reçoivent pas d’ordres à proprement parler mais se doivent d’agir dans la même direction que la Duchesse et le Duc. S’ils sont libres de leurs actions, en notifier le couple ducal est généralement bien perçu.
Tous les membres de la cour peuvent participer aux missions effectuées par les phalanges, s’ils acceptent de se soumettre à l’autorité du responsable désigné, afin de faciliter un bon déroulement des opérations.

Phalange

Les phalanges rassemblent la fine fleur des protecteurs et combattants d’élite de la Maison Ellesmere : des égides fidèles, des épées mortelles et des armures sans défauts. Chargées de la protection des nobles de la Maison, de son personnel, et du couple ducal, elles les accompagnent durant leurs sorties, qu’elles soient simples promenades en ville ou soirées mondaines.
Elles sont autant des jeunes guerriers pétris d’ambitions et avec les idées pleines de Chevalerie en tête que de vieux vétérans à la recherche d’une retraite dorée, plus paisible qu’un champs de bataille mais sans arrêter pour autant leur activité et le service de la Couronne de Hurlevent.
Les phalanges sont également amenées à intervenir très régulièrement à l’intérieur des terres du Duché d’Havremer : sollicités pour des missions spéciales, par leur dangerosité ou par la nécessité d’enquêter, ou de réfléchir, ces protecteurs ont de nombreuses occasions de montrer leur talent martial. Leur déploiement quelque part est le symbole de l’intérêt que porte la Duchesse à ses vassaux et aux problèmes qui surviennent dans Havremer. Nul doute que devenir une phalange devient le rêve de nombreux miliciens lors des passages de ces combattants d’élite dans un bourg, tout auréolés de la gloire ducale et du tabard à la couronne d’or.


Les phalanges sont les premiers remparts contre l’adversité : il est nécessaire, pour elles, d’être dotées d’une loyauté sans faille et d’instincts protecteurs féroces. Elles doivent savoir faire preuve de diplomatie et ne pas perdre leur sang-froid : elles aussi représentent l’apparat et la puissance de la Maison Ellesmere. La discipline est un mot d’ordre cher au couple ducal, qui prennent sinon grands soins d’entretenir les phalanges et de les élever au-dessus du simple statut de “combattant”.
Il leur est demandé d’avoir au moins reçu un apprentissage minimal des armes pour postuler, mais seront ensuite pris en charge si nécessaire pour parfaire ou continuer cet apprentissage. Les bases sont un minimum. Les phalanges doivent savoir lire et écrire car toutes sont susceptibles de rédiger des rapports de missions : des professeurs se tiennent à disposition pour enseigner les lettres au besoin. Elles doivent aussi avoir quelques notions juridiques concernant le codex de lois du Guet Urbain.

Particulièrement porteurs du poids de la réputation de la Maison Ellesmere sur leurs épaules, les phalanges doivent faire preuve d’honneur en toutes circonstances : ils véhiculent, par leur comportement et leur apparat, les valeurs et vertus de la noblesse. Le port du tabard n’est exigé qu’en service, mais la dignité ne doit jamais les quitter.
Dirigées par le Maréchal, lui-même assisté d’un Capitaine pour gérer les troupes, les opportunités d’évolution sont multiples : l’adoubement, par exemple, est rare mais jamais démérité, et les Chevaliers d’Havremer forment un ordre très prisé.


Auxiliaire


Les auxiliaires sont des ombres : oreilles ou lames discrètes, techniciens polyvalents, ces personnes aux identités indéterminées et fluctuantes sont habituées aux opérations d’espionnage, d’infiltration, ou de besognes aux limites de la légalité, et qui nécessitent un savoir faire couplé à un manque de morale certain. Experts dans l’art de passer inaperçus, les auxiliaires ont pour principale mission la récolte d’informations à but préventif et sécuritaire. Il est surtout question de neutraliser les menaces avant qu’elles ne mettent en danger les vies des membres de la Maison Ellesmere ; et d’offrir les clés à leurs patrons pour qu’ils soient toujours au courant de ce qu’il se passe dans les rues d’Hurlevent ou d’Havremer, ainsi que de surveiller les alliés et ennemis politiques.
La plupart du temps, l’identité des auxiliaires n’est pas connue du monde extérieur, voire, parfois, des membres même de la Maison Ellesmere. Le secret qui les entoure est nécessaire et vital pour leurs missions : l’anonymat garantit à la fois la liberté qui leur permet d’agir, et la réputation intacte de la maison noble. Car nul ne connaît rien de l’existence de ces agents, sinon elle.


Les auxiliaires, par leur fonction, sont des électrons libres ; on attend néanmoins d’eux qu’ils soient extrêmement loyaux et prompts à prendres des initiatives. Ils doivent pouvoir faire preuve d’indépendance pour aller au-devant du danger et le repérer avant qu’il n’atteigne quiconque. La prudence va de paire avec ces autres qualités : ce réseau étant placé sous le sceau du secret, il est impensable que de bêtes erreurs ou l’étourderie le fragilisent ou le rendent public.
Les cas d’apprentissage sont rares car dangereux, mais ils existent, passant plus souvent par des passerelles internes que par des demandes extérieures. La confiance accordée aux auxiliaires, à la vue de leurs missions, ne permet pas d’offrir ces positions à n’importe qui, encore moins à des inconnus. Il est donc préférable que les postulants sachent déjà se battre, ou, à défaut, présenter des compétences dans l’art d’être discret et d’infiltrer des communautés ou organisations.

Les prérogatives singulières des auxiliaires les soumettent à des réglementations différentes : le port du tabard leur est interdit dans l’exercice de leurs fonctions, et ils sont soumis à l’autorité du mystérieux Maître-Espion. Ils sont autorisés à participer aux missions en compagnie des phalanges, en passant à ces occasions temporairement sous l’autorité du Capitaine, du responsable de mission, ou du Maréchal ; ces occasions sont les seules où le port du tabard leur est autorisé si cela ne les compromet pas dans leur rôle vis-à-vis de la Maison.
Si leur identité d’auxiliaire est cachée par une autre position au sein de la Maison Ellesmere, ils doivent suivre en public les mêmes règles qui régissent ce grade.


Distingué

Les Distingués représentent le personnel de la Maison Ellesmere : serviteurs, majordomes, gouvernants s’y retrouvent avec comme tâche principale le service du couple ducal et de leurs gens. Ils sont les petites mains qui assurent le fonctionnement quotidien de la maison noble, ceux qui travaillent dans l’ombre à son maintien, à son rayonnement, par des actions discrètes mais indispensables.
Travailler pour une telle Maison relève de la distinction en effet : éduqués, les Distingués ne se contentent guère de laver des draps ou de servir à boire. Leurs compétences peuvent être aussi multiples que variées : les artistes sous mécénat participent à la réputation de gens cultivés que transportent les Ellesmere, les servantes doivent savoir arranger la tulle comme la soie ou le velours, les érudits, eux, peuvent et doivent profiter des fonds qui leur sont débloqués pour faire avancer la recherche scientifique.

Les Distingués peuvent parfois être des Délégués : remplissant une fonction précise, ceux-là s’occupent plus généralement des tâches d’intendance, de trésorerie, ou de gestion des terres. Personnel administratif et de confiance, les Délégués portent un poids supplémentaire sur leurs épaules du fait des responsabilités qui accompagnent leurs prérogatives.


Ils doivent être rigoureux en tous points : le sérieux, et la recherche de la perfection, de l’extrême qualité, sont des compétences demandées ‒ sinon exigées. Un Distingué ne peut se permettre de la négligence, car c’est tout l’apparat de la Maison Ellesmere qui en pâtirait alors. Bien que souvent peu valorisée, ou peu comprise, cette position revêt d’une importance capitale.
Les pré-requis sont presque nuls puisque la Duchesse et le Duc consort offrent la formation et l’apprentissage à ceux le désirant. Seuls comptent une motivation affirmée et un état d’esprit particulier d’abnégation. Les Distingués devront connaître ou apprendre les lettres, l’histoire, et l’étiquette ; les compétences à acquérir, elles, se nuancent selon les profils.

Les Distingués sont soumis aux mêmes règles de comportements que le reste de la Maison Ellesmere : dignité et honneur doivent être les seuls critères qui régissent leurs faits et gestes en public, et plus encore lorsqu’ils sont en service. Parfois assignés au service de nobles particuliers, ils doivent répondre de leurs faits et gestes au couple ducal. Ils sont autorisés à accompagner les phalanges en mission sur leurs capacités et les situations s’y prêtent.
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Amber d'Ellesmere
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MessageSujet: Re: Grades et hiérarchie   Lun 31 Juil - 15:43

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